Villes d’Alsace en région Grand Est

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Le plan cul d’Alexandre avec Nadia à Illkirch-Graffenstaden

J’avais discuté avec elle sur annonce-salope.fr. En arrivant à Illkirch-Graffenstaden ce soir-là, l’air frais d’Alsace contrastait violemment avec la chaleur qui m’attendait. Quand Nadia a ouvert la porte de son pavillon, j’ai senti mon estomac se nouer.

Elle était une mama arabe de 47 ans, colossale, plus de 170 kilos. Son corps n’avait plus rien de ferme : un ventre énorme en plusieurs tabliers épais qui tombait jusqu’à mi-cuisses, des seins gigantesques et très flasques couverts de vergetures profondes, des hanches démesurées et des cuisses massives qui frottaient bruyamment. Sa chatte était complètement noyée dans les plis. Malgré la honte qui me brûlait les joues, ma bite était déjà dure comme du bois.

« Entre Alexandre… il fait froid dehors. Viens te réchauffer. »

Le couscous royal obligatoire

À peine arrivé, elle m’a traîné dans la cuisine. « Non non, on ne commence pas le ventre vide. J’ai fait un couscous royal. Tu vas manger d’abord. »

Elle a insisté lourdement. J’ai mangé une énorme assiette fumante pendant qu’elle me regardait, son gros ventre posé sur la table. Ce moment surréaliste m’excitait et m’humiliait en même temps.

Son corps monstrueux mis à nu

Dans la chambre, elle a retiré sa djellaba. Son ventre monumental s’est déversé en lourdes cascades molles, recouvrant presque entièrement son sexe. Sa chatte était profondément enfouie entre deux gros bourrelets internes, luisante de sueur et déjà mouillée. Ses seins pendaient très bas sur son abdomen, lourds et tremblants.

Écrasé par sa masse brûlante

Nadia m’a collé contre elle sans ménagement. Sa peau était brûlante et trempée. Elle a enfoncé ma tête entre ses seins énormes et moites, m’étouffant dans leur chair lourde et parfumée.

« Viens mon petit… respire bien maman. Tu sens comme je suis chaude et mouillée ? »

La chevauchée écrasante

Elle m’a poussé sur le dos et s’est hissée au-dessus de moi. Quand elle s’est laissée tomber, son poids phénoménal m’a écrasé. Ses bourrelets ont enveloppé mon bassin. Après quelques ajustements, sa chatte noyée dans la graisse a fini par avaler ma bite dans une chaleur étroite, très humide et brûlante. Son énorme ventre reposait sur mon torse, me compressant.

« Doucement… laisse-moi bien m’installer. Voilà… Tu es bien au fond maintenant. »

Pause inattendue et DVD du mariage

Au bout de quelques minutes, elle s’est arrêtée net, essoufflée. « Attends… je peux plus respirer comme ça. »

Elle a allumé la télé et mis un DVD de son mariage. Pendant qu’elle recommençait à bouger lentement ses hanches, faisant claquer ses bourrelets contre moi, on voyait une Nadia beaucoup plus mince en robe blanche.

« Regarde comme j’étais belle… Mon ex-mari était un con, il savait pas profiter. Toi au moins tu bandes pour une vraie grosse, hein ? »

Noyé sous les plis, la sueur et la domination

Elle a repris un rythme plus soutenu. Ses gros bourrelets frottaient violemment ma peau à chaque va-et-vient, créant une sensation glissante et étouffante. La sueur coulait abondamment de tous ses plis, formant une couche chaude et collante entre nous. Elle m’a ordonné de lui masser ses pieds gonflés pendant qu’elle me chevauchait.

« Masse bien les pieds de maman… ils sont lourds ce soir. »

Je me sentais ridicule, humilié, mais cette situation m’excitait comme jamais.

Orgasme sous l’énorme mama

Son orgasme est monté brutalement. Elle s’est écrasée de tout son poids sur moi, son ventre énorme me compressant la cage thoracique. Sa chatte, bien que noyée dans la graisse, s’est contractée par vagues puissantes et rythmées autour de ma bite. Elle a joui fort, en gémissant en arabe et en français, tout son corps tremblant comme une masse de gelée. J’ai explosé en elle au même moment, étouffé sous sa chair brûlante et ruisselante.

Après la tempête

Allongé à côté d’elle, écrasé par son bras épais et moite, je tentais de reprendre mon souffle. Nadia, toujours en sueur, me caressait doucement les cheveux.

« T’as été bien ce soir, Alexandre. Le couscous t’a plu ? Si t’as envie de revenir, tu m’envoies un message. Je te referai à manger. »

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