Villes du Var en région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Brignoles – Draguignan – Fréjus – Hyères – La Crau – La Garde – La Seyne-sur-Mer – La Valette-du-Var – Saint-Raphaël – Sanary-sur-Mer – Six-Fours-les-Plages – Toulon
Le plan cul de Julien avec Mélanie la femme allaitante à Hyères
La route depuis Toulon m’avait mis en transe. Hyères sentait la mer, le pin et le soleil brûlant de fin de journée. J’ai garé devant son petit pavillon caché derrière des lauriers roses et des palmiers. Mélanie que je venais de contacter sur Annonce-salope.fr a ouvert la porte. Son débardeur blanc était déjà foutu : deux énormes auréoles humides marquaient sa poitrine comme un trophée.
« Julien… t’es venu jusqu’ici pour mes seins, pas vrai ? Entre, le petit est chez ma mère avec un stock de lait maternel. Mais il en reste assez pour te noyer. »
Elle avait 32 ans, un corps généreux encore marqué par sa grossesse récente, et surtout cette poitrine monstrueuse qui tendait le tissu à craquer.
La révélation de ses seins lourds et dégoulinants
Dans le salon encore chaud, elle a arraché son haut. Ses deux seins énormes, lourds, veinés, sont tombés avec un mouvement lourd et hypnotique. Les tétons larges et sombres laissaient couler du lait en permanence, de grosses gouttes qui roulaient sur sa peau et tombaient sur son ventre.
« Regarde dans quel état je suis à cause de toi. Ils fuient depuis des heures, comme ma chatte. T’as intérêt à bien bosser ce soir. »
Son ton était doux, mais le sourire était celui d’une femme qui savait exactement le pouvoir qu’elle avait.
Tétée forcée et première soumission
Mélanie s’est assise sur le canapé, a empoigné fermement mes cheveux et a plaqué mon visage contre sa poitrine. « Allez, tète. Fort. Vide-moi ces seins, petit. Maman en a besoin. »
Dès la première succion, un jet puissant, chaud et sucré a explosé dans ma bouche. Le lait était abondant, presque trop. Je buvais goulûment pendant qu’elle gémissait de soulagement, cambrant le dos. « Oui… comme ça. Avale tout. Putain, ça fait du bien. Tu sens comme je coule dans ta gorge ? T’es déjà accro, hein ? Regarde-toi… en train de boire mon lait comme un bébé affamé. »
Elle me branlait lentement, étalant mon excitation sur toute ma bite, tout en maintenant ma tête écrasée contre ses seins qui n’arrêtaient pas de fuir.
Défonce brutale à quatre pattes
Elle m’a traîné dans la chambre. La fenêtre ouverte laissait entrer l’air tiède de la nuit, le chant incessant des cigales et l’odeur lointaine de la mer. Mélanie s’est mise à quatre pattes, cul relevé, seins pendants et déjà trempés. « Baise-moi maintenant. Et tu gardes ta bouche sur mes seins. Je veux que tu tètes pendant que tu me détruis. »
Je l’ai pénétrée d’un coup sec. Elle était brûlante et trempée. À chaque coup de reins puissant, ses seins lourds ballottaient violemment et projetaient des jets de lait sur le lit. Je me penchais, maladroit, excité, suçotant et avalant tout ce que je pouvais.
« Plus fort, bordel ! » grogna-t-elle. « Presse-les ! Fais-les gicler pendant que tu me pilonnes. Je veux que tout soit dégueulasse. »
Le chaos des fluides : lait, sueur et désir
On est passés sur le dos. Elle a relevé ses jambes contre mes épaules et écrasé ses deux seins massifs sur mon visage. « Suce les deux en même temps. Sois un bon petit allaité. Je veux que tu te noies dedans. »
Le lait coulait sans interruption sur mon visage, dans ma bouche, dans mes yeux. La sueur de Mélanie se mélangeait à tout ça, rendant sa peau glissante. L’odeur était lourde, sucrée, animale. Je la baisais de plus en plus violemment pendant qu’elle me tenait la tête prisonnière entre ses seins.
« Regarde dans quel état tu me mets… Tout ce bordel sur mon corps. Lait, sueur, ta bave… et bientôt ton sperme. T’aimes ça, hein ? Être mon petit cochon qui tète pendant que je me fais démonter. Dis-le. »
Orgasme dévastateur et inondation totale
Son corps s’est tendu comme un arc. Sa voix est devenue rauque : « Ne t’arrête pas ! Suce plus fort ! Je vais jouir… je vais tout lâcher ! »
L’orgasme l’a frappée comme une vague. Sa chatte s’est contractée violemment autour de ma bite, ses cuisses tremblaient, et ses seins ont littéralement explosé, arrosant mon visage et mon torse de jets puissants et chauds de lait. J’ai joui en même temps, profondément enfoui en elle, décharge après décharge, grognant dans sa poitrine trempée.
On est restés soudés, haletants. Son ventre, ses seins et son cou étaient recouverts d’un mélange épais, brillant et obscène de lait, sueur et sperme.
Dernier round collant et adieux
Sous la douche, elle m’a encore forcé à téter pendant qu’elle me chevauchait debout, l’eau chaude faisant couler encore plus de lait sur nos corps.
Vers 5h du matin, avant que je parte, elle m’a embrassé profondément, le corps encore collant. « T’as été parfait, Julien. Mes seins n’avaient jamais été vidés comme ça. Reviens vite… ils se remplissent déjà. La prochaine fois, je veux que tu sois encore plus sale. »
J’ai repris la route vers Toulon avec le goût sucré de son lait dans la bouche, son odeur sur ma peau, et l’esprit complètement retourné. Hyères venait de me marquer au fer rouge.