Villes du Morbihan en région Bretagne
Hennebont – Lanester – Lorient – Ploemeur – Vannes
Le plan cul de Marc avec Soizic à Hennebont
Je reviens toujours à la même image. Elle est debout dans l’encadrement de la porte des Lices, la vieille porte médiévale qui perce les remparts, et elle ne me regarde pas encore. Elle regarde la rue pavée qui descend vers la Blavet, comme si elle vérifiait que la soirée était bien libre et que le monde s’était mis en retrait.
J’étais venu à Hennebont pour une mission courte liée au patrimoine : un rendez-vous le lendemain matin à la mairie concernant les remparts. J’avais dîné seul place Maréchal Foch, puis j’avais marché sans but précis en cherchant un profil sympa sans y croire sur Annonce-salope.fr et j’ai finalement matché. Direction mon plan cul !
Elle était assise sur le rebord de pierre à l’intérieur des remparts, pas loin de la porte des Lices, un carnet à la main. La lumière des lampadaires donnait à la pierre une teinte chaude et dorée. Je me suis arrêté. La scène avait quelque chose de net, presque composé.
Elle a levé les yeux.
— Les remparts vous plaisent ?
— Je les regarde depuis deux heures. Donc oui.
— Vous êtes architecte ?
— Comment vous savez ?
— Vous les regardez comme quelqu’un qui calcule.
Elle s’appelait Soizic. Trente ans, native d’Hennebont, enfance dans le quartier Saint-Gilles de l’autre côté de la Blavet. Elle travaillait à la bibliothèque municipale et animait des ateliers d’écriture. Le carnet contenait des fragments, des observations attrapées dans la journée.
On a marché le long des remparts. Elle connaissait chaque pierre, chaque tour. Sa voix était douce et précise. À un moment, sous une arche étroite, nos épaules se sont touchées. Elle n’a pas bougé.
Je descends avec elle jusqu’à la Blavet
On a continué jusqu’aux berges de la Blavet. L’eau était noire et silencieuse, les lumières de Saint-Gilles se reflétaient dessus. Soizic s’est assise sur un banc. Je me suis installé à côté d’elle.
Un long silence confortable s’est installé.
— Vous repartez quand ? a-t-elle demandé.
— Demain après-midi.
Elle a souri vers l’eau.
— Vous avez passé deux heures sur les remparts et rien d’autre.
— Les remparts suffisaient.
Elle s’est tournée vers moi. Dans la pénombre, son regard était direct, intense.
— C’est une bonne réponse.
Mon bras s’est retrouvé contre le sien. Puis sa main a effleuré la mienne. Elle s’est levée et m’a tendu la main simplement.
— Votre hôtel est où ?
— Rue du Maréchal Joffre. Dix minutes à pied.
— Allons-y.
Je la baise sauvagement dans la chambre d’hôtel
À peine la porte de la chambre refermée, Soizic m’a poussé contre le mur et m’a embrassé avec urgence. Elle s’est mise à genoux, a sorti ma queue et l’a prise profondément dans sa bouche, suçant avec avidité, la gorge ouverte, la bave coulant abondamment sur son menton et ses seins.
Je l’ai relevée, lui ai arraché ses vêtements et l’ai jetée sur le lit. Je l’ai pénétrée d’un seul coup puissant. Elle a lâché un râle rauque. Je l’ai baisée fort, puis je l’ai retournée en levrette, une main dans ses cheveux, l’autre claquant violemment ses fesses qui rougissaient.
— Plus fort… défonce-moi, a-t-elle grogné.
Je l’ai pilonné sans retenue, profondément, jusqu’à ce qu’elle jouisse la première fois, le corps secoué.
Je l’ai ensuite prise encore plus brutalement, une main autour de sa gorge, en la martelant sans pitié. Quand j’ai senti que je n’allais plus tenir, elle a haleté :
— Jouis au fond… remplis-moi !
J’ai explosé au fond de sa chatte en longs jets puissants pendant qu’elle jouissait une seconde fois, traversée de spasmes violents.
Le lendemain matin
Elle est restée jusqu’au matin. On a dormi peu. On a parlé par intermittence de l’écriture, des villes et des pierres anciennes. La fenêtre était entrouverte, l’air frais et humide de la nuit bretonne entrait par à-coups.
Au petit matin, elle s’est rhabillée tranquillement, a feuilleté une dernière fois son carnet, puis s’est tournée vers moi avec un sourire calme.
— C’était une belle parenthèse. Directe, intense, sans chichis.
Elle m’a embrassé une dernière fois sur les lèvres, a ouvert la porte et est partie dans les rues encore calmes d’Hennebont.
Mon rendez-vous à la mairie était à neuf heures. J’ai parlé des remparts, de leur état, de leur restauration. J’ai fait mon travail correctement, même si mon esprit était encore en partie dans cette chambre, avec cette femme qui m’avait offert une nuit franche et particulièrement chaude.
Hennebont garde bien ses pierres depuis le XIIIe siècle. Et moi, je garde le souvenir très concret d’une belle salope bretonne qui savait exactement ce qu’elle voulait.