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Le plan cul de Calvin avec Amandine à Gonesse

Je m’appelle Calvin, 29 ans, un mec discret, brun, mince, pas très grand mais avec un truc dans le regard qui plaît parfois, un gars qui cache bien ses vices. J’ai grandi à Gonesse, dans un pavillon banal près de la mairie, un coin où les rues sont calmes mais où je me suis toujours senti à l’étroit, comme un clébard en laisse. Depuis gamin, j’ai des envies cheloues, des fantasmes de soumission qui me collent à la peau, et y’a deux ans, j’ai chopé une cage de chasteté, un truc qui m’a libéré en me bridant, un paradoxe qui me fait kiffer. Je suis bi, passif, et j’aime l’idée d’appartenir à quelqu’un, de me faire rabaisser, utiliser comme un jouet cassé. Amandine, je l’ai trouvée sur annonce-salope.fr, une meuf qui m’a répondu après mon annonce de soumis en quête de maîtresse. Elle m’a dit qu’elle avait 26 ans, célibataire, séduisante, et qu’elle kiffait vivre des aventures à fond, rencontrer des mecs, des couples, tout ce qui bouge, une libertine qui bouffe la vie. Elle cherchait un chien pour ses délires, et moi, j’ai sauté sur l’os. À Gonesse, chez moi, on s’est lancés, et putain, elle m’a transformé en son toutou attitré.

Elle débarque et je lui tends le contrat

On s’est calés un vendredi soir, mon appart prêt, un rez-de-chaussée près du parc de la mairie, vue sur les arbres qui bordent l’avenue Pierre de Coubertin, un décor sage pour un plan tordu. Elle arrive, grande, blonde, des yeux verts qui te percent comme des lames, un jean moulant son cul rond comme une boule de bowling, un haut qui laisse deviner des seins fermes, un missile humain. « Salut, Calvin » elle dit, un sourire en coin qui pue la domination, et je sens direct qu’elle va me bouffer tout cru. « Salut, Amandine » je réponds, la voix tremblante comme un gosse pris en faute. Avant de plonger, je lui tends une feuille, un contrat qu’on avait bossé en ligne, mon assurance-vie de soumis. « Lis ça, faut qu’tu valides, sinon je suis pas ton tapis » je lui dis, sérieux. Elle parcourt, un rire dans la gorge, « Gifles, insultes, léchage de pieds, ramper, cage de chasteté, servitude totale, te travestir, lécher après les autres, servir tes amants… OK, ça me va, t’es une vraie carpette ! » Elle me fixe, « T’es prêt à être ma chose, mon petit chien galeux ? » Je hoche la tête, ma queue déjà écrasée dans sa cage, « Oui, maîtresse, fais-moi ramper pour toi ».

Elle me met à genoux et me gifle

Elle entre, balance son sac sur le canapé comme une reine, et claque des doigts, « À genoux, chien, tout de suite ». Je tombe direct, le parquet dur sous mes rotules, un bon toutou dressé. Elle me balance une gifle, pas trop forte mais assez pour que ma joue chauffe comme un radiateur, « T’es qu’une salope, Calvin, un déchet qui me lèche les pompes ». Je baisse les yeux, « Oui, maîtresse, je suis ta salope, ton paillasson ». Elle ricane, s’assoit, vire ses bottines, et tend un pied, « Lèche, petite pute, fais briller mes orteils ». Je pose ma langue sur sa peau, goûtant une sueur légère, et je remonte, servile comme un clébard affamé, pendant qu’elle me crache dessus, « T’es pathétique, un vrai sac à merde, j’adore te voir te vautrer ! » Ma bite tente de bander dans sa cage, un échec qui me fait kiffer encore plus, un maso dans l’âme.

Je la vénère dans le bain

Je lui fais couler un bain, l’eau chaude remplit la salle de bain, vapeur flottant comme un brouillard de vice. Elle se déshabille devant moi, son corps nu, peau lisse, seins ronds comme des melons, chatte rasée qui brille comme un bijou mouillé, une déesse qui me piétine. « Sers-moi, esclave, bouge ton cul » elle ordonne, et je tends une coupe de champagne pendant qu’elle s’installe dans l’eau, une reine dans son trône. Je reste à genoux, serviette tendue comme un offrande, et elle me dit, « Viens me laver, petite merde, fais-moi reluire ». J’attrape une éponge, frotte ses jambes, son ventre, ses seins, mes mains tremblant sous son regard, et elle gémit doucement, « T’es doué pour un clébard, continue, frotte bien ta reine ». Puis elle écarte les cuisses, « Lèche-moi là, maintenant, sale chien, fais-moi jouir avec ta langue de loque ». Je plonge, ma langue fouillant sa chatte, lapant son jus sucré comme un dessert, et elle m’attrape les cheveux, « Plus profond, espèce de sous-homme, bouffe-moi ! » Je m’applique, elle jouit, son cri perçant la vapeur, et je suis là, trempé, à ses pieds.

Elle me travestit et me baise

On passe au salon, elle sort une robe rose de son sac, un truc ridicule qui hurle la honte, et me force à l’enfiler, « T’es ma soubrette maintenant, ma petite princesse à cage ». Elle rigole, et je me pavane, maladroit, mes couilles serrées dans leur prison, un clown du cul. Elle me claque le cul, fort, un bruit qui claque comme un pétard, et me pousse sur le canapé, « Écarte les jambes, petite pute travestie, montre ton trou ». Elle enfile un gode-ceinture, noir, luisant comme une arme, et me pénètre l’anus, direct, sans ménagement, un bulldozer dans mon cul. « T’aimes ça, hein, ma poupée cassée ? » elle siffle, et je gémis, « Oui, maîtresse, défonce-moi, fais-moi ta chienne ! » Elle me lime, mes fesses tremblent sous ses coups, et je jouis presque, bloqué par la cage, un plaisir sec qui me rend dingue, une loque qui kiffe sa punition. « T’es qu’un trou à baiser, un déchet rose » elle dit, et je murmure, « À toi pour toujours, maîtresse ».

Elle ramène un mec et je sers

Quelques jours après, elle revient avec un mec, un grand brun qu’elle a chopé sur l’appli, un colosse qui pue la testostérone. « Lui, c’est Marc, et toi, t’es notre chien, notre carpette humaine » elle annonce, un sourire sadique. Je rampe, nu sauf la cage, et elle me met un collier, un cliquetis qui scelle ma place, « Suis-nous, salope, au pied ». Ils s’installent sur mon lit, elle le suce, sa queue énorme disparaissant dans sa bouche, et moi, je lèche ses pieds à elle pendant qu’ils baisent, un toutou qui mate. Marc la prend en levrette, son cul claque sous ses coups comme une symphonie, et Amandine me dit, « Viens nettoyer, petite chienne, ramasse les miettes ». Il éjacule sur son dos, et je lape le foutre, chaud, salé, une soupe dégueu que je savoure, pendant qu’elle me crache dessus, « T’es dégueulasse, un vrai vide-couilles, j’adore te voir te salir ! » Marc rigole, « Ton soumis, c’est un champion du nettoyage ». Elle hoche la tête, « Il est parfait pour ma vie de libertine, un clébard sur mesure ».

Je deviens son soumis attitré

Ça dure des semaines, un marathon de soumission. Elle me fait ramper devant ses amies, me gifle en public dans mon appart, des claques qui résonnent comme des rires, et me force à lécher sa chatte après chaque plan cul, un goûter poisseux. Un soir, elle invite deux mecs, et je sers de repose-pieds pendant qu’ils la baisent tour à tour, leurs queues la remplissant pendant que je mate, impuissant, ma cage me narguant. Elle me fait nettoyer, avaler leurs restes, et me dit, « T’es mon objet, Calvin, ma petite pute à tout faire, mon chien de compagnie ». Je gère ses rdv, prépare ses bains, organise ses soirées, et elle m’utilise comme un meuble vivant. « Suce-moi encore » elle ordonne après un plan, et je plonge, sa chatte pleine de sperme sous ma langue, un dessert gluant, et elle jouit en m’insultant, « T’es rien sans moi, sale chien, juste un trou à vider ! »

Avis sur ce plan cul

Amandine m’a foutu dans un tourbillon, et Gonesse, avec ses pavillons qui dorment et ses rues qui puent l’ennui, est devenu mon chenil perso, un décor trop sage pour mes vices. Elle m’a dit qu’elle kiffait les aventures, et moi, je suis devenu son toutou officiel, un clébard qui lèche ses bottes et ses restes. Ce premier contact sur le site, c’était une étincelle, et maintenant, je suis son ombre, son jouet rigolo qui couine sous ses ordres. Ça me fait marrer, d’une façon tordue : je voulais juste tester, et elle m’a collé une laisse pour la vie. Je pourrais me plaindre, mais non, j’adore être son déchet, et je me vois bien continuer, pas pour me poser des questions profondes, mais pour voir jusqu’où elle peut m’emmener dans sa foire aux salopes. Elle m’a brisé, et je kiffe chaque éclat, prêt à ramper encore plus bas juste pour rigoler de moi-même.

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