Le plan cul de Marc avec Rania à Herstal
Herstal, je la connaissais de réputation avant de la connaître vraiment. La ville des armes, disent ceux qui n’y sont jamais allés. En réalité, c’est une commune de la banlieue nord de Liège, collée à la Meuse, avec ses façades en briques sombres et ses rues qui descendent vers le fleuve.
J’y étais pour deux jours de conférence à l’université de Liège. Le premier soir, après avoir pris le tram dans le mauvais sens, je me suis retrouvé le long de la Meuse à chercher un endroit pour manger.
Avant de sortir, j’avais ouvert annonce-salope.fr. Une annonce avait retenu mon attention : « Femme 33 ans Herstal – ce soir vers 21h, Chez Marco près de la Meuse. Verre au comptoir. Si tu sais regarder et que tu n’as pas peur d’une vraie discussion… et d’un chien un peu collant. »
C’est exactement là que je suis entré. Chez Marco : intérieur étroit, comptoir en formica vert. Elle était debout au comptoir, en train de parler avec le patron dans ce mélange de français et de wallon.
Quand je suis entré, elle m’a regardé avec cet œil direct des habitués.
— Vous cherchez à manger ?
— Si c’est possible.
Elle a dit quelque chose au patron en wallon. Il a hoché la tête.
— Asseyez-vous. Il fait des pâtes le mercredi.
Elle s’appelait Rania. Trente-trois ans, Herstalienne depuis toujours. Famille marocaine installée dans les années 80. Elle travaillait au service urbanisme de la maison communale.
La discussion était fluide et intéressante. Elle parlait avec intelligence de ce qu’on garde et de ce qu’on laisse partir de l’héritage ouvrier de la ville.
Les pâtes étaient bonnes. Vers 22h, on est sortis ensemble. On a marché dans les rues de Herstal, elle avec les mains dans les poches de son manteau. Elle me montrait les bâtiments, les anciennes forges, les murs qu’elle avait contribué à sauver.
À un moment, devant un immeuble en brique rouge rue Gilles Gilles, elle s’est arrêtée.
— C’est ici.
Elle a sorti ses clés, puis s’est tournée vers moi.
— Tu veux un café ?
— Il est tard pour un café.
Elle a souri.
— C’est pas une vraie objection.
Je la baise chez elle… avec son chien qui veut participer
L’appartement était petit, chargé de livres et de photos. À peine la porte refermée, Rania m’a plaqué contre le mur et m’a embrassé avec envie. Très vite, les vêtements sont tombés.
Je venais de la pencher sur la table de la cuisine, jupe relevée, quand j’ai entendu des griffes sur le carrelage. Un gros chien noir est arrivé en remuant la queue, tout excité, et s’est mis à tourner autour de nous en essayant de nous lécher les jambes.
— Putain, il fait ça souvent ? ai-je demandé en continuant à la pénétrer.
— Parfois…, a-t-elle répondu, essoufflée, sans vraiment le repousser.
Je l’ai baisée plus fort, une main dans ses cheveux, mais le chien ne lâchait pas. Il essayait de se faufiler entre nous, la langue pendante, visiblement très intéressé par ce qui se passait. À un moment, il a même tenté de monter sur le côté comme s’il voulait participer.
Cette salope ne semblait pas du tout gênée. Au contraire, elle se cambrait encore plus en gémissant. Ça m’a traversé l’esprit : est-ce qu’elle le laisse faire quand elle est seule ? Est-ce qu’elle baise vraiment avec son chien ?
Je l’ai retournée sur le dos sur la table. Le chien est venu directement mettre sa truffe entre ses cuisses ouvertes. Rania a juste écarté un peu plus les jambes en grognant de plaisir pendant que je la pilonnais violemment.
— Tu le laisses te lécher souvent ? ai-je grogné en la défonçant.
Elle n’a pas répondu. Elle a juste fermé les yeux et gémi plus fort, le corps secoué à chaque coup de reins. Le chien continuait à tourner autour, excité, essayant de lécher tantôt ses seins, tantôt l’intérieur de ses cuisses.
Je l’ai prise encore plus brutalement, claquant mes hanches contre elle jusqu’à ce qu’elle jouisse en criant, le corps arqué. Le chien aboyait presque en même temps, comme s’il était frustré de ne pas pouvoir se joindre vraiment à la fête.
J’ai fini par exploser au fond de sa chatte en longs jets épais pendant qu’elle tremblait encore de plaisir.
Le lendemain matin
Le matin, le chien était couché tranquillement au pied du lit comme si de rien n’était. Rania m’a fait un café sans évoquer ce qui s’était passé avec l’animal. Elle était calme, posée, presque distante.
Je suis parti pour ma conférence à Liège avec cette image qui tournait en boucle dans ma tête : cette femme intelligente et posée qui se faisait défoncer comme une chienne… et dont le chien semblait avoir l’habitude de venir se mêler à la fête.
Dans le train vers Bruxelles, j’ai repensé à Herstal, à ses briques rouges, à la Meuse… et à Rania.
Une ville qui n’a rien à prouver.
Et une femme qui, visiblement, aimait que les choses restent vivantes… même de manière très inattendue.