Le plan cul de Marc avec Mathilde aux Herbiers

Les Herbiers, je n’aurais pas su les situer sur une carte il y a encore six mois. Vendée, massif des Collines, quelque part entre Cholet et La Roche-sur-Yon. Une de ces villes moyennes qui existent pleinement pour ceux qui y vivent et restent invisibles pour les autres.

J’y étais pour trois jours, mission d’audit pour une entreprise agroalimentaire en zone industrielle nord. Le premier soir, après le dîner à l’hôtel route de Cholet, j’ai marché vers le centre sans but précis.

Avant de sortir, par pure pulsion, j’avais ouvert annonce-salope.fr. Une annonce locale avait retenu mon attention : « Femme 38 ans aux Herbiers – mercredi soir, terrasse du Café des Arts, verre de rouge, livre à l’envers. Si tu sais regarder et que tu n’es pas pressé, viens t’asseoir. Pas de blabla inutile. »

Je me suis arrêté au Café des Arts parce que c’était le premier avec une chaise libre en terrasse. Elle était à la table d’à côté, seule, avec un verre de rouge et un livre posé à l’envers. La quarantaine élégante, traits nets, une façon de tenir son verre avec juste le pouce et l’index qui m’a intrigué.

On s’était regardés brièvement. Puis elle a parlé la première.

— Vous lisez Modiano ?

J’ai regardé la couverture : Dora Bruder.

— Je l’ai lu. Il y a longtemps.

— C’est le genre de livre qu’on lit plusieurs fois et qui dit des choses différentes à chaque fois.

— Selon où on en est.

— Exactement.

Elle s’appelait Mathilde. Implantée aux Herbiers depuis douze ans. Elle dirigeait une petite agence de communication. Elle connaissait tout le monde en ville, ce qui était à la fois une ressource et une contrainte.

— Dans une ville de cette taille, tout se sait vite, a-t-elle dit. C’est reposant et étouffant selon les jours.

— Aujourd’hui c’est quel jour ?

Elle a réfléchi un instant, un léger sourire aux lèvres.

— Entre les deux.

La conversation était fluide, intelligente. Mais très vite, quelque chose de plus électrique est apparu. Son regard s’attardait. Ses jambes, croisées sous la table, frôlaient parfois les miennes. À chaque fois qu’elle portait son verre à ses lèvres, elle me fixait un peu plus longtemps.

La terrasse se vidait. Le serveur rentrait les chaises.

À un moment elle a regardé l’heure, puis m’a lancé :

— Je devrais probablement rentrer.

— Ou pas, ai-je répondu.

Elle a fixé le fond de son verre avant de répéter doucement :

— Ou pas.

La tension monte dans les rues des Herbiers

On a marché. Les Herbiers la nuit de semaine ont cette qualité calme, presque intime. Elle me montrait les rues avec une familiarité touchante : la plus vieille maison de la ruelle, l’ancienne librairie qui lui manquait, le meilleur angle pour voir l’église Saint-Pierre.

Dans une ruelle étroite qui descendait vers le bas du bourg, elle a ralenti. Nous étions seuls. La lumière d’un lampadaire lointain éclairait à peine son visage.

Elle s’est arrêtée et s’est tournée vers moi.

— Tu regardes les villes comme si tu cherchais quelque chose.

— C’est le travail. L’habitude.

— Non, a-t-elle dit en secouant légèrement la tête. Tu regardes comme quelqu’un qui compare… et qui a envie de plus ce soir.

Elle s’est approchée. Son corps frôlait maintenant le mien. J’ai posé une main sur sa taille. Elle n’a pas reculé. Au contraire, elle s’est cambrée légèrement.

— Chez moi c’est à cinq minutes, rue de la Baronnière, a-t-elle murmuré. Tu veux voir comment je vis ?

Je la baise sauvagement chez elle

À peine la porte de son appartement refermée, la tension contenue depuis le café a explosé. Mathilde m’a plaqué contre le mur du couloir et m’a embrassé avec une faim surprenante. Ses mains descendaient déjà sur ma ceinture.

Je lui ai retiré son chemisier, révélant une belle poitrine maintenue dans un soutien-gorge noir. Je l’ai dégrafé d’un geste sec et j’ai empoigné ses seins fermes à pleines mains. Elle a laissé échapper un soupir rauque.

On n’est même pas arrivés jusqu’à la chambre. Je l’ai retournée, relevé sa jupe et baissé sa culotte d’un coup. Sa chatte était déjà trempée. J’ai sorti ma queue dure et je l’ai pénétrée debout, d’un seul coup profond.

Mathilde a gémi bruyamment en s’accrochant au mur.

— Putain… baise-moi fort, a-t-elle soufflé.

Je l’ai pilonnée sans retenue dans cette position, mes hanches claquant contre ses fesses. Puis je l’ai portée jusqu’au canapé, l’ai mise à quatre pattes et je l’ai prise en levrette sauvage. Une main dans ses cheveux, l’autre claquant ses fesses qui rougissaient rapidement.

Elle jouissait bruyamment, sans retenue, cambrant le dos pour me prendre encore plus profond.

Je l’ai ensuite retournée sur le dos, lui ai écarté largement les cuisses et je l’ai défoncée avec force. Quand j’ai senti que j’allais jouir, elle a planté ses ongles dans mes fesses :

— Dedans… jouis au fond de moi !

J’ai explosé en elle en longs jets puissants pendant qu’elle jouissait une seconde fois, le corps secoué de spasmes violents.

Le lendemain et le départ

On a dormi peu cette nuit-là. Le lendemain, l’audit s’est déroulé normalement en zone industrielle nord. Personne ne se doutait que j’avais passé la soirée à baiser la directrice d’une agence de communication locale.

Le vendredi matin, avant de partir, j’ai fait un dernier tour du centre. La place du Calvaire, l’église Saint-Pierre, le Café des Arts encore fermé. Les Herbiers me semblaient différents. Plus vivants. Plus intimes.

Mathilde m’avait dit au revoir simplement, sans promesse inutile, avec cette honnêteté calme qui la caractérisait.

Dans la voiture sur la route de Cholet, j’ai repensé à cette femme rencontrée via annonce-salope.fr, qui lisait Modiano en terrasse et qui s’était fait défoncer comme une salope deux heures plus tard.

Les villes qu’on ne savait pas situer sur une carte sont parfois celles qui laissent la marque la plus nette.

Les Herbiers. Vendée.

Je saurai les situer maintenant.

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